17 juin 2007
LA TVA SOCIALE
05 juin 2007
LA REUSSITE SURTAXEE
01 juin 2007
A VOTRE SANTE
A VOTRE SANTE
Parmi les sujets qui ont été abordé au cours de la campagne présidentielle, il en est un qui est remarquable par le peu d'intérêt qu'il a suscité tant de la part des commentateurs que des électeurs. Il s'agit de la santé, et de son financement.
N.Sarkozy avait annoncé une franchise annuelle par foyer sur les consultations médicales, les médicaments, les frais hospitaliers. Il semblerait que cela puisse attendre 2008. Apparemment,une augmentation de TVA serait toujours d'actualité, sans doute pour l'ensemble des budgets sociaux.
Du côté du parti socialiste, on proposait plutôt une augmentation de la CSG, qui serait rendue progressive. Mais il était question de la fusionner avec l'impôt sur le revenu, ce qui ne contribuerait pas à clarifier les budgets.
Quand ils voient la facilité avec laquelle les médecins ajustent à la hausse leurs honoraires, les français ont quelques motifs de craindre le laxisme et la négligence dans la nécessaire maitrise des dépenses. Qui n'a constaté la multiplication des analyses, la dérive des tarifs, les prestations hospitalières injustifiées? Pourquoi continuer la distribution de médicaments par boites, qui génère forcément le gaspillage? Et il reste à imaginer bien des formules qui limiteraient la dépense: pharmacies mutualistes, maisons locales de santé et de prévention, instauration de médecins-soignants Bac+5 pour les soins courants avec bourses d'études et engagement de 10 ans auprès de la CNAM ou des mutuelles; retour à l'Etat des dépenses indues; prise en charge individuelle ou par assurance de toutes les dépenses liées à des risques assurables (sport, automobile) ou à des pratiques dangereuses (alcoolisme, tabagisme).
La maitrise de la dépense est une condition sine qua non de l'adhésion du public à la réforme. Cependant, elle n'y suffira pas. Tout simplement à cause de l'évolution tendancielle des coûts, liée au progrès scientifique; et en raison de l'explosion de la demande pour une raison simple: dans une société à haut niveau de vie, on ne veut plus ni souffrir ni mourir, ce qui est bien naturel!
Au delà des économies possibles, qui devra payer les augmentations futures des dépenses de santé? Surement pas les entreprises, dont il faut faire baisser les charges. Ni l'Etat, qui a d'autres soucis. Ni les générations futures, ce qui serait proprement indigne (c'est malheureusement ce qu'on a fait avec la CRDS). Si l'on veut un tant soit peu freiner la demande, il faudra bien la responsabiliser, donc faire admettre aux patients et aux assurés de supporter la charge des accroissements. Mais la franchise annuelle n'est pas la seule solution et sans doute pas la meilleure: il y a aussi la franchise à l'acte, l'augmentation de cotisation maladie ou mutualiste, l'augmentation de CSG, ou encore un cocktail des quatre.
22 mai 2007
Erreurs de pilotage à court terme
ERREURS_DE_PILOTAGE__A_COURT_TERME
11 mai 2007
La croissance molle n'est pas une fatalité
LA_CROISSANCE_MOLLE_N'EST PAS UNE FATALITE
01 mai 2007
ISF, IMPOT BOITEUX (V.pdf)
21 avril 2007
Le Vietnam met les bouchées doubles
Pour changer un peu, si nous partions au loin. Il y a toujours de bonnes idées à prendre ailleurs. Et depuis l'étranger, il est plus facile de relativiser nos petits problèmes.
Un court séjour (touristique) dans un vaste pays ne permet certes pas de tirer des enseignements définitifs. Des quelques impressions de voyage ci-jointes, on pourra tout de même retirer deux idées réconfortantes:
- malgré ses handicaps géographiques et historiques, le Vietnam est en train de sortir du sous-développement, comme son grand voisin du nord; c'est sans doute gràce à sa très ancienne civilisation, et à l'ardeur de son peuple,
- trente années de guerre contre la France puis l'Amérique n'ont ni entamé le moral de la population, ni créé des sentiments de rancoeur ou de vengeance à l'égard des anciens occupants; les touristes français y gagnent; les entreprises françaises devraient aussi en profiter.